MagnificOs!














Rodrigo y Gabriela -
Stairway to heaven
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# Posté le vendredi 15 février 2008 19:52
Modifié le dimanche 17 février 2008 18:13

MP3 : Ciel d'encre / Les Hurleurs - L'Etoile Absinthe (2000)

Ciel d'encre / Les Hurleurs - L'Etoile Absinthe (2000)
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Titre : L'Etoile Absinthe [Ajouter ce morceau à mon blog]
Album : Ciel d'encre
Année : 2000
Paroles :

Ça y est les trottoirs suintent tout ce qu'ils ont en leurs artères,
toute la fange qu'ils ont gagné pendant l'hiver
Ça y est les trottoirs suent tout ce que l'homme leur confère,
ce que sa bouche trop polluée lui crache à terre
Ça y est ils dégorgent tout les dépôts de ce qui grogne
ils embaument, ils exultent et emplissent l'air
Ça y est, il est enfin temps,
le ciel noircit et jamais ne ment,
le ciel rougit comme jamais auparavant,
il se gonfle et promets de grands changements.
ça va péter, les enfants.

Ça y est les mains se tendent par centaines et prolifèrent
ces mille cris sont les oublis de ceux qui gèrent
Ça y est les mains se ferment, ce sont des poings que l'on observe
ces milliers d'âmes sont les oublis qui vocifèrent
Ça y est ils haranguent, ils se souviennent de leur langue
et tous unis, ce peuple dénonce son enfer
Ça y est, il est enfin temps,
le ciel noircit et jamais ne ment,
le ciel rougit comme jamais auparavant,
il se gonfle et promets de grands changements.
ça va péter, les enfants.

Ça y est la nuit résonne et sur nos têtes, le ciel tonne
les volets claquent et les rues se balayent d'air
ça y est les vitres cassent et l'orage tonne sur les places
les rues s'inondent et l'orage répand sa lumière
ça y est c'est le réveil, c'est l'appel de ceux qui veillent
mais dans les rues baignées de pluie, personne n'ère
Ça y est, il est enfin temps,
le ciel noircit et jamais ne ment,
le ciel rougit comme jamais auparavant,
il se gonfle et promets de grands changements.
ça va péter, les enfants.

Alors c'était un rêve, une chimère de relève,
un bel orage comme l'été sait si bien les faire
alors c'est la relâche, quelques passants vaquent à leur tâche
se souciant peu des mains tendues qu'efface l'air
alors quelques trottoirs rigolent, recevant cette histoire
le ciel offrant la pluie comme fin de calvaire
Pourtant, il serait grand temps...
le ciel noircit et jamais ne ment,
le ciel rougit comme jamais auparavant,
il se gonfle et promets de grands changements.
ça doit péter, les enfants.

# Posté le mardi 13 novembre 2007 16:55
Modifié le dimanche 17 février 2008 18:06

MP3 : Des singes et des moutons / DSLZ - Elle m'ennuie (2006)

Des singes et des moutons / DSLZ - Elle m'ennuie (2006)
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Titre : Elle m'ennuie [Ajouter ce morceau à mon blog]
Album : Des Singes et des Moutons
Année : 2004
Paroles :

Un regard de biche,
Des cils qui touchent le ciel,
Des seins qui aguichent,
Des jambes... Oh mon dieu, je chancelle !
Des fesses made in tungstène,
Un goût parfum roudoudou,
Une peau terre de Sienne,
Une voix qui fait : " Dou, dou, poupoupidou ",
Une taille de guêpe,
Des mains mâtinées de velours,
Et sur la tête des bouclettes qui dégringolent jusqu'aux fesses,
Maman, au secours !

Dire qu'elle n'aime que moi,
Dire qu'elle dort dans mon lit,
Dire qu'elle est à moi et que tout le monde m'envie mais

Elle m'ennuie, m'ennuie, m'ennuie,
Elle m'ennuie du lundi jusqu'au lundi,

Elle m'ennuie, m'ennuie, m'ennuie,
Elle m'ennuie même pendant la nuit !

Quand je rêve de sirènes,
Elle me parle de ma mère,
À l'instant suprême elle se prend
À parler de la sienne...
Mes amis sont bannis
Et ma guitare est sous clef,
Huit crises d'hystérie par jour
Sont nécessaires à sa santé.
Sans hésiter, je vous l'affirme,
C'est une professionnelle,
Cette chanson le confirme,
Mais pourquoi elle est si belle ?!

# Posté le lundi 08 octobre 2007 13:34
Modifié le dimanche 17 février 2008 18:03

MP3 : Irfan (Le héros) / Les Ogres de Barback - Peuple Du Moment (1999)

Irfan (Le héros) / Les Ogres de Barback - Peuple Du Moment (1999)
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Titre : Peuple du moment [Ajouter ce morceau à mon blog]
Album : Irfan (Le héros)
Année : 1999
Paroles :

On a vécu sans histoires, nous, femmes peuple du moment, portons en nous, par hasard, le portrait d'un drôle de tourment. Si votre dieu nous a fait sans âme, qu'il serait fort cruel mes enfants, de brandir contre nous la lame, de votre religion de perdants.

Ô femmes de tous pays, c'est pour vous que cette chanson, humblement fut écrite par un homme, triste situation.
Honte sur moi la honte de leur route, tous ces mauvais bougre aigris, qui jamais, non jamais, ne doutent que Dieu puisse être une femme aussi !

Qu'ont-ils donc à se méprendre, qu'ont-ils donc à lire de travers, ces fous, fanas prêts à se pendre pour la volonté d'une prière. Il me semble très difficile d'imaginer un seul instant, que tous ces milliers d'imbéciles puissent naître de votre corps si charmant.

Petite fille d'Algérie, belle femme d'Arménie, je me veux de votre pays, je me veux de votre sexe aussi. J'aimerais dans la rue tout comme vous descendre défier les plus fous, les musulmans, juifs ou chrétiens, intégristes du petit matin.
Messieurs, pardonnez-moi, j'essaie d'être le plus sincère, savez-vous que, si ma foi un jour vécut, ce fut pour ma mère. Moi jamais je ne suis certain, et je doute pour le moindre refrain, je ne prône aucun message, juste un conseil sans faux-héritage.
Qu'un jour vos maudites religions admettent sans fausses intentions, qu'il n'y a de plus beau pays que celui qui leur est interdit.
Qu'une femme vaut bien plus qu'un homme, qu'une femme vaut bien mieux que ça, que même leur chagrin monotone est plus noble que vos combats...
Qu'une femme vaut bien plus, en somme que les hommes qui se battent ici, là, et que leur chagrin pour les hommes me fait aimer les femmes ici-bas.


# Posté le mercredi 03 octobre 2007 14:17
Modifié le dimanche 17 février 2008 18:17

MP3 : Dans le Caillou / Karpatt - Léon (2007)

Dans le Caillou / Karpatt - Léon (2007)
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Titre : Karpatt - Léon [Ajouter ce morceau à mon blog]
Album : Dans le Caillou
Année : 2007
Paroles :

Léon, dans son costume, tiré à quatre épingles
Semble tout droit sorti d'un film des années vingt
Tu le sors d'où Léon, ce costard de bastringue
On le chambre un peu, ici tout l'monde l'aime bien

Léon a rendez-vous ce soir avec une gazelle
Elle doit être jolie, vu les efforts qu'il a fait
Léon a rendez-vous, il nous avoue qu'elle est belle
Si belle qu'il hésite encore à y aller

Il faut bien lui parler, Léon
Il faut pas la brusquer, Léon
Il faut la faire rêver, Léon
Il faut la faire chanter, il faut la faire danser
Il faut bien lui parler, Léon
Il faut la faire rire, Léon
Il faut la faire rougir, Léon
Il faut la faire danser.

Depuis que la Raymonde, paix à son âme !
A laissé à Léon, le zinc en accoudoir
Il en a bu des coups à la santé de sa femme
Il en a pris des cuites, alors le voir
Dedans ce beau costume, qui devait être à son père,
Y'a comm' de l'émotion, on a envie de l'aider
Assure comm' un chef, Léon , tu sais y faire,
On l'embrasse sur le caillou il a l'air gêné

Il faut bien lui parler, Léon
Il faut pas la brusquer, Léon
Il faut la faire rêver, Léon
Il faut la faire chanter, il faut la faire danser
Il faut bien lui parler, Léon
Il faut la faire rire, Léon
Il faut la faire rougir, Léon
Il faut la faire danser..


On lui a mis dans les bras un bouquet de marguerites,
Ajusté la cravate, il est beau comme un sou neuf
Sûr qu'elle va succomber dans tes bras la petite !
Léon, c'est quand que tu nous présentes ta nouvelle meuf ?

Léon s'est tiré sous les olas du bistrot
Il en menait pas large mais il s'est pas retourné
On l'a suivi du regard jusqu'à l'entrée du métro
Y'avait dans son rencard un côté ce soir ou jamais.

Il faut bien lui parler, Léon
Il faut pas la brusquer, Léon
Il faut la faire rêver, Léon
Il faut la faire chanter, il faut la faire danser
Il faut bien lui parler, Léon
Il faut la faire rire, Léon
Il faut la faire rougir, Léon
Il faut la faire danser.


Le lend'main au bistrot, il avait déserté le poste
Mais pour un type comme lui, autant dire c'est pas rien
On a jamais su comment elle était belle la bell' gosse
Qu' a volé not' poteau et laissé du chagrin

Si un jour tu reviens, Léon, ici t'auras ta place
J'espère qu 'tu nous raconteras à ta façon
On rira comme avant, tu sais elle manque ta grimace
Et puis t'as laissé une ardoise, alors fais pas l'con !

Il faut bien lui parler, Léon
Il faut pas la brusquer, Léon
Il faut la faire rêver, Léon
Il faut la faire chanter, il faut la faire danser
Il faut bien lui parler, Léon
Il faut la faire rire, Léon
Il faut la faire rougir, Léon
Il faut la faire danser.
# Posté le mercredi 03 octobre 2007 13:58
Modifié le dimanche 17 février 2008 18:19